👉 Et si la vraie valeur refuge, c’était Biarritz ?

Un vent de panique souffle sur les marchés et sur l’économie mondiale. Les prévisions de croissance de l’économie sont impactées par l’imprévisibilité ambiante, une géopolitique plus incertaine que jamais et des conflits existants ou potentiels qui menacent de toute part un équilibre plus que précaire. Nous pourrions donc nous attendre à ce que l’activité immobilière, à la peine ces 2 dernières années, soit plombée par ce contexte général compliqué.
Pour autant, la reprise du marché observée lors du dernier trimestre 2024 a continué pendant l’hiver et l’arrivée du printemps ne semble pas altérer cette dynamique, loin s’en faut. Dans ce contexte, comment peut-on l’expliquer ? J’ai demandé à l’IA (Chat GPT, LeChat), qui se réfère en partie à mes points de marché précédents. L’exercice vise donc à continuer à alimenter notre réflexion. Plusieurs raisons se juxtaposent :
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Les prix des appartements et des maisons ont connu une correction à la baisse (à l’exception d’Hossegor) et sont plus en adéquation avec la demande.
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La baisse des taux directeurs de la BCE continue (2,5%)… et cela devrait encore baisser régulièrement cette année. Les taux d’intérêts immobiliers suivent la même tendance, pour être autour de 3%.
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Avec des marchés mobiliers en berne, l’immobilier reste l’investissement le plus pérenne, offrant à la fois un petit rendement et des perspectives de plus-value à terme.
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Acheter au son des canons : c’est plus que jamais le moment!
Quelques données chiffrées peuvent nous éclairer :
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Stabilisation du nombre de mandats: 15% de mandats en plus par rapport à avril 2024 (255 mandats actifs à ce jour)
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Évolution des prix
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Évolution de la demande